Bienvenu sur mon Blog

Bienvenu sur le blog d'un Chevalier bienfaisant de la cité sainte. Les billets de ce blog n'expriment que mon point de vue personnel.
Les billets antérieurs au 26 décembre 2008 sont toujours disponibles à l'ancienne adresse et sont aussi accessibles par le biais du classement thématique disponible ici et également dans la barre de droite de la présente page sous le titre "My delicious tags".

jeudi 4 février 2010

Les Editions du Simorgh sur le site de la Table d'Hermés

Ceux qui me connaissent savent que je collabore aux travaux des Editions du Simorgh qui éditent notamment les Cahiers verts... Je suis ravi d'annoncer que les ouvrages (y compris des publications de Vivenza, Marcotoune et bien sûr les Cahiers Verts) publiés des Editions du Simorgh sont désormais disponibles en ligne (y compris pour achat en ligne) sur le site de l'excellente Librairie toulonnaise La Table d'Hermés.

Merci et bravo à Antoine pour ce site très réussi :)

jeudi 28 janvier 2010

Le processus de transformation du Maître écossais de saint André

Le quatrième et dernier grade de la maçonnerie rectifiée a cela de particulier qu'il récapitule les enseignements des trois premiers grades de la classe maçonnique et il les parachève en présentant à l'homme, en une seule fois, ce que l'on peut appeler un schéma raccourci du processus initiatique dans lequel il est engagé.

En effet, on sait que les trois premiers grades symboliques instruisent l'homme sur son état premier et sa chute (premier grade), sa situation actuelle et les moyens dont il dispose pour rétablir la situation antérieure (deuxième garde) pour terminer par la fin des choses temporelles (troisième grade). Sur le coup, le maître (de saint Jean) n'est pas nécessairement conscient de ce cheminement a-temporel qu'on lui fait vivre symboliquement...

Le Maître écossais de saint André, lui, a droit dans son instruction finale, à une explication des trois grades ce qui rend l'affaire un peu moins symbolique. Il a aussi droit, tout au long de sa réception en loge écossaise, à un condensé de ce qui est détaillé dans les précédents grades :
  • il est dans un état déchu, état de délabrement avancé
  • il a les moyens de se reconstruire temple de Dieu et si cette reconstruction est bien réalisée avec la foi (épée) et l'amour (truelle) alors Dieu se rend présent dans ce temple réédifié
  • et cette présence effective rend l'homme capable de se relever de son état déchu, cet état dont la mort est la caractéristique majeure, l'homme est ainsi, à nouveau, vivant
  • et une fois revivifié, l'homme est face à son Dieu, face à celui sans le sacrifice duquel toute cette démarche ne pouvait aboutir
De ce processus en quatre étapes, on peut tirer deux conclusions importantes :
  • chacun est appelé à réaliser effectivement ce processus et pas uniquement symboliquement car "les symboles ont disparu, comme on vous l'avait annoncé" (Rituel de MESA, 1809)
  • ce processus a été initié par le Christ lui-même qui a suivi cette démarche en quatre étapes (toute choses égales par ailleurs) un peu comme un éclaireur ouvre la voie au gros de la troupe (si vous me passer l'expression), on comprend mieux alors l'importance de la foi en ce Verbe incarné (Règle maçonnique, art. 1, al. II) sans laquelle rien de tout cela ne serait possible

mardi 26 janvier 2010

L'éternité des peines selon J-B Willermoz

Dans sa réponse à deux questions du Frère Lajard de Montpellier (cahier D2 de 1818), Jean-Baptiste Willermoz évoque la question délicate de l'éternité des peines...

Willermoz prend notamment un exemple pour montrer la différence entre l’éternité temporelle et l’éternité divine. Il évoque les temps derniers, ceux que saint Jean dévoile dans l’Apocalypse. C’est, pour Willermoz, une autre période dans cette éternité temporelle : après le temps déchu, c’est-à-dire « le temps présent », nous passons, Dieu voulant, aux temps derniers.

Willermoz écrit en effet :
Peut-on non plus [...] comparer [l'éternité divine] avec d’autres éternités temporelles qui pourront suivant les dessins de la justice et de la miséricorde succéder indéfiniment au temps présent lorsque la loi et la durée de celui se sera accomplie. Saint Jean ne voit-il pas son chapitre 21 de l’Apocalypse [naître ?] et se former de nouveaux cieux et une nouvelle terre, les premiers ayant totalement disparus ; voilà bien certainement un nouvel ordre des choses1, un nouveau temps, une nouvelle Eternité qui commence.

Il y a donc bien une éternité « infinie », celle de Dieu, et des éternités « finies », celles présentes et à venir dans lesquelles nous vivons et nous vivrons avant la réconciliation finale que la doctrine martinésienne appelle « réintégration » et sur laquelle nous reviendrons plus loin avec Willermoz.

Notre auteur invite ensuite ses disciples à :
[se garder] par un respect outré pour des expressions consignées dans les livres saints, qui peuvent avoir plusieurs sens [...]
puis il explique en quoi il serait erroné de se cantonner trop strictement à la lettre... En effet, selon lui, il ne fait pas :
[...] être plus sévère que la justice même de Dieu ; car l’intelligence répugne irrésistiblement à penser que le Père créateur de tous les êtres, qui les aime tous de l’amour le plus tendre, qui ne les a émané de son sein que pour les rendre tous éternellement heureux, veuille condamner ceux de ses enfants, que l’orgueil pourra rendre ingrats et rebelles à être éternellement séparés de lui, à le haïr, à le maudire éternellement, sans que sa miséricorde leur ait laissé à jamais aucun moyen de réparation par leur repentir.

On comprend ici qu’à la question de l’éternité des peines, Willermoz apporte une nuance (éternité infinie, éternité finie) pour mieux contrecarrer une compréhension trop stricte de la notion d’éternité des peines. Il va même jusqu’à nier le caractère absolument éternel des peines dont doit souffrir l’être déchu.

Et Willermoz prend comme postulat de son raisonnement le fait qu’un être aimant, Dieu, ne peut cesser d’aimer. En effet, il souligne les éléments suivants qui caractérisent l’acte créateur et qui ont leurs implications sur la question posée :
  • Dieu est le Père créateur de tous les êtres,
  • Dieu aime toutes les créatures,
  • Dieu a émané les créatures uniquement pour les rendre heureux, éternellement heureux,
  • Dans un tel contexte, il paraît impossible que Dieu n’ait pas laissé une issue de secours pour éviter qu’une haine éternelle s’installe entre lui et ses créatures.

Willermoz paraît donc à la fin de ce paragraphe comme rejetant la notion d’éternité des peines du moins telle que celle-ci est habituellement acceptée.

Et il précise même sa négation :
Non : on le dit, on le répète, on s’efforce de le croire par obéissance à certaines définitions, mais on ne peut le penser sincèrement et d’une manière résolue, tant le contraste est grand avec le sentiment inné et si profondément gravé en nous de la bonté infinie de Dieu.

Sa position est audacieuse et il le sait : on se trompe en répétant, par obéissance à certaines définitions, sous-entendus « ecclésiastiques », qui sont contradictoires avec la « bonté infinie de Dieu ». A noter que notre auteur souligne lui-même dans son texte les mots « à jamais » (sanction) et « infinie » (bonté) pour mettre en relief le parallèle qui, s’il existait, rendrait les choix divins totalement incohérents.

lundi 11 janvier 2010

La Nativité, entre saint Clément d'Alexandrie et L-C de Saint-Martin

Dans Le Ministère de l'Homme-Esprit (partie 3), Saint-Martin souligne l'importance des fêtes religieuse en reprochant à l'homme ce qui suit :
Pourquoi dans toutes vos solennités ne nous donnez-vous que pour des commémorations, ce qui ne devrait avoir lieu que pour opérer en nous des réalités toujours croissantes ? Pour que ces solennités fussent de vraies fêtes religieuses, il faudrait que l'esprit qui devrait y présider par votre organe, nous fît monter réellement lors de chaque période au degré de virtualité où la chose divine a monté elle-même dans le monde lors de cette époque.
On pressent ainsi que chaque fête à une dimension commémorative mais surtout une dimension spirituel qui doit se réaliser dans l'intérieur même de l'homme spirituel.

Puis s'adressant à l'Homme-Esprit, Saint-Martin l'exhorte ainsi :
C'est ainsi que les enfants de la nouvelle loi, lors de la fête de la naissance du réparateur, devraient par votre ministère et votre exemple, faire naître en eux ce réparateur lui-même, et lui ouvrir la porte à l'accomplissement de toute sa mission dans leur individu, comme il l'a accomplie pour l'universalité.

Ainsi, Saint-Martin insiste-t-il sur l'intériorisation de cette fête de Noël, c'est-à-dire sur la naissance dans le coeur de l'homme de ce Réparateur dont on commémore la naissance le 25 décembre de chaque année et dont le processus de génération en nous mêmes est une tâche de tous les jours.

Selon des modalités légèrement différentes, saint Clément nous présente la relation entre Jean le Baptiste, Jésus le Christ, et la naissance de ce Verbe en nous selon une méthode toute alexandrine lorsqu'il écrit (Protreptique, ch. 1 , trad. SC 2bis, p. 63 rev.) :
N’est-il pas étrange, mes amis, que Dieu nous exhorte toujours à la vertu, et que nous, nous nous dérobions devant ce secours, que nous remettions le salut ? Est-ce que Jean aussi ne nous invite pas au salut, n’est-il pas tout entier une voix qui exhorte? Demandons-lui donc : « Qui es-tu parmi les hommes, et d’où viens-tu ? » Il ne dira pas qu’il est Élie et il niera être le Christ, mais il confessera qu’il est une voix criant dans le désert (Jn 1,20 et sq). Qui donc est Jean ?
Pour prendre une image, qu’on me permette de dire : une voix du Verbe, de la Parole de Dieu, qui nous exhorte en criant dans le désert…: « Aplanissez les chemins du Seigneur » (Mt 1,3). Jean est un précurseur et sa voix est le précurseur de la Parole de Dieu, voix qui encourage et prédispose au salut, voix qui nous exhorte à chercher l’héritage du ciel.
Grâce à cette voix « la femme stérile et solitaire ne sera plus sans enfants » (Is 54,1). Cette grossesse, la voix d’un ange me l’a annoncée ; cette voix aussi était un précurseur du Seigneur, qui apportait la bonne nouvelle à la femme qui n’avait pas enfantée (Lc 1,19), ainsi que Jean à la solitude du désert. C’est donc par cette voix du Verbe que la femme stérile enfante dans la joie et que le désert porte des fruits. Ces deux voix, précurseurs du Seigneur, celle de l’ange et celle de Jean, me communiquent le salut caché en elles, en sorte qu’après la manifestation de ce Verbe, nous cueillons le fruit de la fécondité, la Vie Éternelle.
Et avec saint Clément d'Alexandrie nous avons une piste sur la raison (inconsciente ?) qui a fait de Jean le Baptiste le saint patron des francs-maçons, ces hommes appelés à devenir des hommes-esprits...

La femme stérile (semblable au désert, semblable à l'âme déchue) se voit annoncée, par une voix du Verbe (l'Ange) une future naissance. A qui cette femme va-t-elle donner naissance ? A une autre voix du Verbe (Jean le baptiste). Jean qui annoncera à son tour, par sa voix, dans le désert (celui de notre âme), le Verbe de Dieu.

Et ainsi, d'Alexandrie à Paris, et à travers les siècles, nous apprenons que ce Verbe est appelé à "naître en nous" pour que nous "cueillions le fruit de la fécondité [c'est-à-dire] la Vie Eternelle" et alors la mission du Verbe fait chair sera accompli "dans notre individu" après son "accomplissement pour l'universalité".

jeudi 7 janvier 2010

La première et la dernière religion...

Dans l' Explication secrète du catéchisme d’apprenti, compagnon et maître coën, Martines de Pasqually enseigne à ses émules :
[...] notre divin Maître nous l’a clairement expliqué, soit dans ses opérations, soit dans la sainte doctrine qu’il nous a dictée, lorsqu’il était avec nous en qualité d’homme-dieu et d’homme divin ; opérations et doctrine que tout légitime Coën doit suivre avec exactitude et précision dans tous ses détails, en vivant éternellement dans les principes de cette religion Chrétienne, puisque c’est la première et la dernière qui a existé, depuis le premier mineur religieux et qui existera jusqu’à la fin des siècles parmi les hommes de vie et subsistera éternellement avec les hommes vivants [...]
Extrait du Fonds Z, in Cahiers verts N°4 (les Editions du Simorgh, 2009, p. 41)

mercredi 30 décembre 2009

De quelques précieuses plumes...

Le 31 mai 2007, je publiais ici un billet listant les auteurs que je considère comme étant les plus sûrs et les mieux informés quand il s'agit d'étudier le Régime écossais rectifié, son histoire et sa spiritualité.

Une discussion récente sur une mailing list amie m'incite à republier le-dit billet (les rajouts sont en italiques). La difficulté reste la même : ces auteurs n'ont presque pas publier de livre traitant du sujet qui nous intéresse, ils n'ont publié que des articles dans diverses revues (Renaissance Traditionnelle, Cahiers verts, Villard de Honnecourt, etc.) parfois difficiles à trouver.

Espérons que dans un avenir proche, certains de ces auteurs publient soit un livre nouveau soit une compilation de leurs études déjà disponibles dans les-dites revues...

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Les librairies ésotériques ou les rayons "ésotérisme" des librairies généralistes sont souvent bien fournis en ouvrages divers et variés traitant parfois de près, et souvent de loin, de l'initiation et la spiritualités dans leurs diverses formes. Si je devais recommander quelques auteurs aux quelques visiteurs de ce site j'indiquerais ceux-là :
  • Robert Amadou : Il s'agit du chercheur qui a, le premier, étudié de manière systématique l'oeuvre de Louis-Claude de Saint-Martin dont tant de personnes se réclament sans vraiment le connaître. Amadou a publié l'essentielle des ouvrages de Saint-Martin, ainsi que l'oeuvre majeure de son "premier maître" de Martines de Pasqually : le Traité sur la Réintégration des Êtres. Il permet ainsi une meilleure compréhension des sources spirituelles du régime écossais rectifié ;
  • Serge Caillet : Dans le sillage de Robert Amadou, Serge Caillet contribue à une meilleure connaissance de l'oeuvre de Martines de Pasqually, c'est-à-dire l'Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l'univers, par les travaux de son Institut Eleazar et par une série d'articles en cours de parution dans la revue Renaissance Traditionnelle. Sans être un spécialiste du Régime écossais rectifié, Caillet contribue par le truchement de sa connaissance de Martines de Pasqually et de son oeuvre à une meilleure compréhension de ce qu'est Le Régime écossais rectifié;
  • Roger Dachez : Héritier de René Guilly, Dachez est l'auteur d'une histoire de la Franc-maçonnerie française et d'une histoire du passage de l'ère opérative à celle spéculative. Il est actuellement directeur de la revue Renaissance Traditionnelle dans laquelle il a publié plusieurs articles notamment sur le Régime écossais rectifié ou le martinésisme ;
  • René Guilly-Désaguliers : L'un des pionniers de l'école authentique d'historiographie maçonnique, il est le fondateur de la revue Renaissance Traditionnelle. Parmi ces principaux travaux, une série d'articles sur les Pierres de la Franc-maçonnerie, une étude sur les différentes colonnes qu'on trouve dans le symbolisme maçonnique, ainsi que plusieurs articles fondamentaux sur le Régime écossais rectifié dans ses deux classes (symbolique et chevaleresque) ;
  • Pierre Mollier : Il est en charge du Musée, des Archives et de la Bibliothèque du Grand Orient de France, il est également rédacteur en chef de la revue Renaissance Traditionnelle. Ses travaux ont permis une meilleure connaissance des divers grades chevaleresques ainsi que les premières années du Rite français. Ce n'est donc pas un spécialiste à proprement parler du Régime rectifié, mais son éclairage sur les grades chevaleresques apparus au XVIIIè siècle est absolument indispensable pour qui veut comprendre le Régime rectifié et plus particulièrement son Ordre intérieur ;
  • Pierre Noël : Fin connaisseur de l'histoire de la Franc-maçonnerie il a publié d'innombrables études dans la revue Acta Macionica ainsi que des études approfodies sur la Stricte Observance, le Régime écossais Rectifié et la genèse du Rite Ecossais Ancien et Accepté ;
  • Jérôme Rousse-Lacordaire : Il est dominicain et bibliothécaire du Saulchoire, il s'intéresse aux différents courants de l'ésotérisme occidental. Il explore notamment les oppositions et les intersections entre christianisme et Franc-maçonnerie notamment en étudiant les relations entre Rome et la francs-maçons, la place de Jésus en Maçonnerie ainsi que les prières des élus coëns de Martines de Pasqually et c'est à ce titre qu eje le signale parmi les auteurs pouvant intéresser les lecteurs intéressés par le Régime écossais rectifié dont le caractère chrétien n'est plus à prouver ;
  • Jean-François Var : Historien de formation et prêtre depuis plusieurs années, Jean-François Var est l'un des deux ou trois meilleurs connaisseurs du Régime écossais rectifié à la fois dans son histoire et dans sa dimension spirituelle. Il a écrit d'innombrables articles de fond dans la revue Les Cahiers Verts notammment en mettant en valeur la dimension martinésienne du Régime Rectifié. Précédemment il avait publié de nombreux articles dans la revue Villard de Honnecourt traitant des débuts de la Franc-maçonnerie spéculative et du Régime rectifié.
  • Jean-Marc Vivenza : Philosophe de formation et de profession, Jean-Marc Vivenza est un fin connaisseur du martinisme et du martinésisme. Il a récemment publié trois études magistrales, l'une dans Les Cahiers Verts sur le saint-martinisme idéale, une deuxième sur le martinisme dans ses trois facettes (Martines, Saint-Martin et Willermoz) et la troisième sur la prière du coeur chez Saint-Martin. Il a également publié des ouvrages sur la Rose+Croix, sur Jospeh de Maistre, etc.
A ces auteurs majeurs, on pourra ajouter trois auteurs un peu moins indispensables mais tout à fait recommandables (pour faire court : trop de digressions et moins de faits avérés dans les écrits des deux premiers, pas assez d'insistance sur le martiénsisme pour le troisième et pourtant il en avait les capacités !) :
  • Jean Ursin (surtout son Instructions à l'usage des Maîtres au rite écossais rectifié, Paris, Éditions Dervy, 1995).
  • Roland Bermann (Le grade de compagnon au rite écossais rectifié, sa nature et son ésotérisme, Editions Dervy, 2009 et éventuellement son étude sur le Maître écossais de saint André, mais uniquement dans sa deuxième version paru chez Dervy en 2008, la première version étant "nulle" en raison de l'absence de référence martiénsienne alors que le quatrième grade rectifié est éminemment martiénsien)
  • Jean Saunier (Les chevaliers aux portes du Temple, Editions Ivoir-Claire, 2004)
Evidemment on n'oubliera pas les deux classiques en notant tout de même leur vision par trop "externe" et parfois un peu moqueuse vis-à-vis de J-B Willermoz :
  • Alice Joly (Un Mystique Lyonnais : Jean-Baptiste Willermoz, Teletes, 1986 et sq)
  • René Le Forestier (La Franc-Maçonnerie Templière et Occultiste, Arche Milan, 2003)
Un auteur très réputé, souvent réédité et pourtant peu recommandable à mon sens : Jean Tourniac. Fort de son aura d'ancien Grand Prieur du Grand Prieuré des Gaules, il est considéré par beaucoup comme "la" référence !!! Et pourtant, Tourniac survol le martinésisme de très... très... loin. Il rend plus que centrale la fantaisie templière comme s'il n'avait jamais lu les écrits de Willermoz à ce sujet. Et, pire que tout, il insuffle dans le rectifié une pensée qui lui est propre (une sorte de judéo-christianisme sentimentaliste) sous couvert de son aura de Grand Prieur, ce qui est pour le moins malhonnête !

Bonnes lectures à tous et bonne année 2010 (avec 26 heures d'avance)

mardi 29 décembre 2009

Les Anges dans le Christianisme

Au hasard des recherche, je suis tombé sur une page web intéressante : on y trouvera une étude assez exhaustive, très bien construite et incluant toutes les références utiles sur les anges tels que compris dans le cadre du christianisme.

Ce texte se trouve ici : http://www.info-bible.org/articles/anges.htm

Bonne lecture (et bonnes fêtes)...